Texte du Shaykh El Shanqiti El Maliki

Texte de l’épître du grand savant El Tanwajiwi el Shanqiti el Ach’ari el Maliki

 

« fath di el minati birajhane el sadl min assuna »

Au nom d’Allah le Miséricordieux le tout MiséricordieuxLes louanges sont à Allah Seigneur des mondes, que la paix soit sur le plus grand des envoyés sur sa famille et l’ensemble de ses compagnons.Certains frères attachés à la sunna et qui suivent la voie des pieux prédécesseurs, me questionnèrent sur l’empoignement (el qabd) lors de la prière dont le caractère détestable fut rapporté par l’imam Malik. Certaines personnes de l’école malikite ont prétendu son caractère conseillé ce qui est en opposition avec l’avis de l’ensemble des savants de l’école contemporains et passés. J’avais certes répondu par une réponse ancienne qui démontrait son caractère détestable et ceci de façon résumée. Par la suite, je découvris plusieurs ouvrages de savants malikites érudits dans la science du hadith qui ont rassemblé les preuves utilisés par ceux qui le qualifie de conseiller parmi les savants de l’école, ils démontrèrent donc la faiblesse de toutes ces preuves, et prouvèrent de ce fait l’abrogation de l’empoignement qui était à l’origine une pratique prophétique, et de ce fait ils prouvèrent la prédominance du « sadl » s’appuyant sur des hadiths et des traces (athar) transmis par les compagnons et ceux qui les suivirent qu’Allah les agrées. Je vais essayer dans cet épître de résumer ce qu’ils ont écrit à ce sujet, je le simplifierai en le divisant en chapitre afin de permettre aux débutants en jurisprudence dans les pays du Maghreb car la majorité des peuples dans ces pays suivent l’école de l’imam Malik, de le comprendre aisément, ceci afin que comprennent les faibles parmi les gens de ces pays qui furent influencés par l’idée que l’extraction des réglementations divine à partir du coran et de la sunna peut être pratiquée par le commun des gens malgré leur ignorance, dont ils ne pourront s’affranchir seulement par l’apprentissage des sciences religieuses pour qu’ils puissent comprendre et assimiler la vraie science des anciens.Nous allons par l’aide d’Allah, répartir cette épître en une introduction, suivie de deux chapitres puis d’une conclusion. L’introduction sera consacrée aux raisons qui ont conduit le Prophète à pratiquer l’empoignement –si nous le considérons- qui est principalement l’imitation des gens du livre et les preuves concernant ce point là. Le premier chapitre sera consacré aux preuves du « sadl » tirées des hadiths et des traces. Le second chapitre sera consacré aux preuves concernant l’empoignement, et tous ce qui fut dit sur leur faiblesse chez les savants du « salaf ». La conclusion sera consacrée à l’avis général retenu sur l’ensemble de la question, qu’Allah nous aide pour la vérité

Les savants du hadith disent que le Prophète aimait imiter les gens du livre sur les choses pour lesquelles aucune révélation ne lui était parvenue, et ceci avant l’expansion de l’islam, par la suite il abolit cette pratique. Le grand savant Muhammad el Khidr ibn Yamaba a rapporté dans son livre « ibram el naqd », que El Boukhari, Muslim, Abou Dadoud, El Tirmidi, El Nasa-i, et Ibn Maja ont rapporté que le Prophète aimait imiter les gens du livre sur les choses pour lesquelles aucune révélation ne lui était parvenue, puis après l’expansion de l’islam il abandonna cette pratique, et ceci car les gens du livre était sur une voie révélée ce qui n’était pas le cas des perses, ou alors peut être que cette pratique prenait ses fondements dans une sagesse que seul lui connaissait. Parmi les pratiques rapportées, notre question concernant « el sadl ». Ibn Abi Chayba un grand savant du salaf connu pour ses nombreux ouvrages, prit en considération cette question, il rapporta que Ibn Sirine le suivant des compagnons très connu, fut questionné sur le fait de tenir sa main gauche par sa main droite durant la prière il dit : « ceci concerne les romains ». Il rapporta aussi de Hassan el Baçri qui a dit : « le Prophète a dit : « c’est comme si je voyais les rabbins de beni israil poser leur mains droite sur leur main gauche lors de la prière. » Abou Majliz, Abou Othman el Nahdi et Abou Jouza-i s’accordèrent avec Hassan el Baçri sur ce hadith, ils étaient tous des grands savants parmi les suivants des compagnons.Puisque l’empoignement était une pratique des juifs et des romains chrétiens comme nous le confirme le rapport précédent, et que le hadith suivant vient confirmer : « ce qui a atteint les gens des premières paroles prophétiques, si tu n’es pas pudique alors fais ce qu’il te plait, et l’empoignement lors de la prière. » Dans le même sens ce qui fut rapporté par El Bayhaqi et El Daraqotni d’après Aïcha (qu’Allah soit satisfait d’elle) le Prophète a dit : « Trois pratiques font partie de la prophétie : rompre rapidement le jeûne, retarder le petit déjeuner (sohour), et tenir sa main gauche avec sa main droite ». Il est connu que le Prophète a interdit par la suite d’imiter les gens du livre, il se fâcha même contre Omar lorsqu’il se présenta à lui avec des feuilles contenant certains textes des gens du livre et il dit « si Moussa était vivant aujourd’hui il me suivrait ». Si il est rapporté dans dix livres authentiques que le Prophète aimait imiter les gens du livre ce sur quoi aucune révélation ne lui était parvenue, et qu’il est confirmé que l’empoignement fait partie des pratiques des gens du livre, ceci explique donc pourquoi il le pratiquait puis il l’abandonna comme je vais l’expliquer.
1-Parmi les preuves également, le fait que les savants considérèrent le « sadl » conseillé ou alors autorisé, lorsqu’un des savants chafi’ite tenta de décrire son caractère répréhensible, d’autres lui répondirent que l’imam Achafi’i dans « el oum » a dit que ceci était autorisé pourvu que celui le pratiquant ne se distrait pas avec ses mains lors de la prière. L’empoignement par contre a été considéré soit conseillé, soit répréhensible ou bien interdit, donc il fait partie des actions douteuses dont nous devons nous écarter, et ceci conformément au hadith unanimement reconnu authentique « le licite est connu et l’illicite est connu et entre eux se trouvent des choses douteuses… », son interdiction fut rapporté par el Sanoussi dans son livre « Chifa el sadr bi ray al masa-il el ‘achr ».
2-Parmi les preuves aussi le hadith concernant celui qui n’accomplissait pas sa prière correctement, rapporté par el Hakim selon les conditions des deux cheikhs (Boukhari et Mouslim), qui décrit les obligations de la prière et ses actes conseillés, et l’empoignement n’y est pas cité. Après que l’homme demanda au Prophète de lui enseigner, le Prophète lui dit qu’il devait accomplir correctement les purifications rituelles, puis de prononcer « Allahou akbar », qu’il doit lire ce que Allah lui a permis de lire du coran, puis il doit dire « Allahou akbar » et s’incliner, puis de poser les paumes de ses mains sur ses genoux, jusqu’à ce que chaque membre se positionne en restant droit, puis qu’il dise « qu’Allah entende celui qui le glorifie », puis il se positionne debout jusqu’à ce que chaque membre retrouve sa place naturelle, puis il dit une nouvelle fois « Allahou akbar » et se prosterne, et positionne son front sur le sol jusqu’à ce que tout les membres soit en place, puis il se lève en disant « Allahou akbar » et lève sa tête droit, le Prophète lui décrit la prière ainsi puis une fois la description terminée il dit : « la prière de l’un d’entre vous ne sera complète jusqu’à ce qu’il l’accomplisse de cette façon. » Lors de cette description des obligations et des actes recommandés, l’empoignement ne fut pas cité. Ibn el Qasar et d’autres ont dit que ceci est la plus claire des preuves qui démontre que l’empoignement ne fait pas partie de la prière, voir « el Qawl el fasl » du cheikh ‘Abid el Maki page 9, celui-ci était le moufti malikite de Makka édition abou dabi

1-Parmi les hadiths qui démontrent que l’empoignement ne fait pas partie des actes recommandés dans la prière, ce qui fut rapporté et authentifié par Abou Daoud d’après Salim el Barad celui-ci a dit : « Nous sommes allés voir ‘Oqba ibn ‘Amr et nous lui dîmes : parle nous de la prière du Prophète, il se leva dans la mosquée et prononça la formule de sacralisation « Allahou akbar », puis quand il s’inclina il plaça ses mains sur ses genoux et ses doigts sous ses genoux, il écarta ses chevilles jusqu’à ce que chaque membres se positionne, puis il dit « qu’Allah entende celui qui le glorifie », il se leva jusqu’à ce que tout ses membres prennent leur place, puis il glorifia Allah et se prosterna, il positionna ses mains à terre puis il écarta ses chevilles jusqu’à ce que chaque membre pris sa place, puis il glorifia Allah et leva sa tête et s’assit jusqu’à ce que chaque membre se positionne, puis il pria 4 unités de prière telle que celle-ci puis il dit : « c’est ainsi que nous avons vu le prophète prier ». Ceci est suffisant il ne reste rien qui démontre la pratique le l’empoignement de façon surérogatoire, car les actes conseillés sont cités clairement. Ceci démontre que la dernière pratique du Prophète était l’abandon de l’empoignement si cela faisait réellement partie de sa pratique.
2-Parmi les preuves aussi le hadith qui interdit le croisement des mains lors de la prière, et ceci correspond chez eux à l’empoignement comme ceci est rapporté dans le livre « el qawl el fasl » page 35. Le hadith est rapporté par l’imam Mouslim : AbdAllah ibn ‘Abass disait à celui qu’il voyait prier les cheveux attachés : « ne fais pas cela, j’ai entendu l’envoyé d’Allah dire : « celui-ci est comme celui qui prie les mains croisées. » Tiré de « tayssir el oussoul el jami’ el oussoul » tome 2 page 2433-Parmi les preuves aussi est le fait que le « sadl » est la nature originelle de l’homme, et la conformité à l’origine est une règle suivie par les savants jusqu’à ce qu’une preuve vienne apporter le contraire.
4-Parmi les preuves aussi le fait que l’imam Ahmed a rapporté dans son Mousnad que le Prophète ordonna en dernier lieu de nous différencier des gens du livre, ceci après qu’il aimait être en accord avec eux sur les points ou aucune révélation ne lui était parvenue, et l’empoignement est une tradition des gens du livre, comme cela fut rapporté par ibn Abi Chayba d’après Hassan el Baçri et ibn Sirine qui sont parmi les plus grands imams comme nous l’avons précisé, voir « ibram el naqd » du cheikh Muhammad khidr ibn Mayaba el Chanqity page 33 et suivante.
Ces preuves sont suffisantes afin de démontrer le caractère répréhensible de l’empoignement dans la prière.
Les savants du hadith disent que le Prophète aimait imiter les gens du livre sur les choses pour lesquelles aucune révélation ne lui était parvenue, et ceci avant l’expansion de l’islam, par la suite il abolit cette pratique. Le grand savant Muhammad el Khidr ibn Yamaba a rapporté dans son livre « ibram el naqd », que El Boukhari, Muslim, Abou Dadoud, El Tirmidi, El Nasa-i, et Ibn Maja ont rapporté que le Prophète aimait imiter les gens du livre sur les choses pour lesquelles aucune révélation ne lui était parvenue, puis après l’expansion de l’islam il abandonna cette pratique, et ceci car les gens du livre était sur une voie révélée ce qui n’était pas le cas des perses, ou alors peut être que cette pratique prenait ses fondements dans une sagesse que seul lui connaissait. Parmi les pratiques rapportées, notre question concernant « el sadl ». Ibn Abi Chayba un grand savant du salaf connu pour ses nombreux ouvrages, prit en considération cette question, il rapporta que Ibn Sirine le suivant des compagnons très connu, fut questionné sur le fait de tenir sa main gauche par sa main droite durant la prière il dit : « ceci concerne les romains ». Il rapporta aussi de Hassan el Baçri qui a dit : « le Prophète a dit : « c’est comme si je voyais les rabbins de beni israil poser leur mains droite sur leur main gauche lors de la prière. » Abou Majliz, Abou Othman el Nahdi et Abou Jouza-i s’accordèrent avec Hassan el Baçri sur ce hadith, ils étaient tous des grands savants parmi les suivants des compagnons.Puisque l’empoignement était une pratique des juifs et des romains chrétiens comme nous le confirme le rapport précédent, et que le hadith suivant vient confirmer : « ce qui a atteint les gens des premières paroles prophétiques, si tu n’es pas pudique alors fais ce qu’il te plait, et l’empoignement lors de la prière. » Dans le même sens ce qui fut rapporté par El Bayhaqi et El Daraqotni d’après Aïcha (qu’Allah soit satisfait d’elle) le Prophète a dit : « Trois pratiques font partie de la prophétie : rompre rapidement le jeûne, retarder le petit déjeuner (sohour), et tenir sa main gauche avec sa main droite ». Il est connu que le Prophète a interdit par la suite d’imiter les gens du livre, il se fâcha même contre Omar lorsqu’il se présenta à lui avec des feuilles contenant certains textes des gens du livre et il dit « si Moussa était vivant aujourd’hui il me suivrait ». Si il est rapporté dans dix livres authentiques que le Prophète aimait imiter les gens du livre ce sur quoi aucune révélation ne lui était parvenue, et qu’il est confirmé que l’empoignement fait partie des pratiques des gens du livre, ceci explique donc pourquoi il le pratiquait puis il l’abandonna comme je vais l’expliquer.
1e partie :Les preuves tirées de la sunna concernant « el sadl », et celle-ci sont nombreuses

Le hadith rapporté par El Tabarani dans « el kebir », « lors de sa prière le Prophète levait les mains au niveau de ses oreilles après avoir prononcé le « takbir » (Allahou akbar), il les lâchait le long de son corps », voir « ibram el naqd » de Ibn Mayaba page 32.

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Abou Hamid rapporte aussi une autre version sur la description de la prière du Prophète, dans lequel il cite le lâchage des bras sur le coté jusqu’à ce qu’ils reprennent leur place naturelle, ceci est rapporté par el Tahawi, ibn Haban, ainsi que ibn Mayaba dans « ibram el naqd » page 27.
2-Parmi les preuves du « sadl », ce que rapporta le Hafid Ibn ‘AbdelBar dans son livre « el ‘ilm » (la science), il dit : « Malik a certes rapporté le hadith du « sadl » d’après AbdAllah Ibn El Hassan » voir « ibram el naqd » page 39.
3-Parmi les preuves aussi, ce que les savants rapportèrent et ont certifié à savoir que AbdAllah ibn Zoubeïr ne pratiquait pas l’empoignement, et toutes les fois qu’il voyait quelqu’un le pratiquer il défaisait ses mains. El Khatib dans « l’histoire de Bagdad » a rapporté que AbdAllah ibn Zoubeïr a apprit la description de la prière de son grand père Abou Baker le véridique, et ceci démontre qu’il ne pratiquait pas l’empoignement, voir « ibram el naqd » page 38 et le livre « el qawl el fasl » page 24. Ceci concerne sa dernière pratique mais il fut rapporté qu’il pratiquait l’empoignement auparavant, mais le lâchage des bras était sa dernière pratique.
4-Parmi les preuves, ce que rapporta Ibnou Abi Chayba de Hassan el Baçri, de Ibrahim el Nakh’i, de Saïd ibn el Mousayib, de ibn Saïd, et Saïd ibn Jabir, tous ces grands Tabi’i (génération suivant les compagnons) ne pratiquaient pas l’empoignement, ces derniers prirent leur science directement des compagnons connus pour leur science, voir « ibram el naqd » page 33, comme eux Abou Majliz, Othman el Nahdi et Abou Al Jouza, rapportèrent tous que l’empoignement concerne les rabbins juifs et les chrétiens. Ibn Sirine fut questionné sur l’empoignement lors de la prière il dit : « Ceci concerne les romains », Hassan el Baçri dit : « Le Prophète a dit : « C’est comme si je voyais les rabbins juifs poser leurs mains droite sur leurs mains gauche dans la prière. » Voir « ibram el naqd » page 34, rapporté directement par Ibnou Abi Chayba.

1-Parmi les preuves également, le fait que les savants considérèrent le « sadl » conseillé ou alors autorisé, lorsqu’un des savants chafi’ite tenta de décrire son caractère répréhensible, d’autres lui répondirent que l’imam Achafi’i dans « el oum » a dit que ceci était autorisé pourvu que celui le pratiquant ne se distrait pas avec ses mains lors de la prière. L’empoignement par contre a été considéré soit conseillé, soit répréhensible ou bien interdit, donc il fait partie des actions douteuses dont nous devons nous écarter, et ceci conformément au hadith unanimement reconnu authentique « le licite est connu et l’illicite est connu et entre eux se trouvent des choses douteuses… », son interdiction fut rapporté par el Sanoussi dans son livre « Chifa el sadr bi ray al masa-il el ‘achr ».
2-Parmi les preuves aussi le hadith concernant celui qui n’accomplissait pas sa prière correctement, rapporté par el Hakim selon les conditions des deux cheikhs (Boukhari et Mouslim), qui décrit les obligations de la prière et ses actes conseillés, et l’empoignement n’y est pas cité. Après que l’homme demanda au Prophète de lui enseigner, le Prophète lui dit qu’il devait accomplir correctement les purifications rituelles, puis de prononcer « Allahou akbar », qu’il doit lire ce que Allah lui a permis de lire du coran, puis il doit dire « Allahou akbar » et s’incliner, puis de poser les paumes de ses mains sur ses genoux, jusqu’à ce que chaque membre se positionne en restant droit, puis qu’il dise « qu’Allah entende celui qui le glorifie », puis il se positionne debout jusqu’à ce que chaque membre retrouve sa place naturelle, puis il dit une nouvelle fois « Allahou akbar » et se prosterne, et positionne son front sur le sol jusqu’à ce que tout les membres soit en place, puis il se lève en disant « Allahou akbar » et lève sa tête droit, le Prophète lui décrit la prière ainsi puis une fois la description terminée il dit : « la prière de l’un d’entre vous ne sera complète jusqu’à ce qu’il l’accomplisse de cette façon. » Lors de cette description des obligations et des actes recommandés, l’empoignement ne fut pas cité. Ibn el Qasar et d’autres ont dit que ceci est la plus claire des preuves qui démontre que l’empoignement ne fait pas partie de la prière, voir « el Qawl el fasl » du cheikh ‘Abid el Maki page 9, celui-ci était le moufti malikite de Makka édition abou dabi.

-Parmi les hadiths qui démontrent que l’empoignement ne fait pas partie des actes recommandés dans la prière, ce qui fut rapporté et authentifié par Abou Daoud d’après Salim el Barad celui-ci a dit : « Nous sommes allés voir ‘Oqba ibn ‘Amr et nous lui dîmes : parle nous de la prière du Prophète, il se leva dans la mosquée et prononça la formule de sacralisation « Allahou akbar », puis quand il s’inclina il plaça ses mains sur ses genoux et ses doigts sous ses genoux, il écarta ses chevilles jusqu’à ce que chaque membres se positionne, puis il dit « qu’Allah entende celui qui le glorifie », il se leva jusqu’à ce que tout ses membres prennent leur place, puis il glorifia Allah et se prosterna, il positionna ses mains à terre puis il écarta ses chevilles jusqu’à ce que chaque membre pris sa place, puis il glorifia Allah et leva sa tête et s’assit jusqu’à ce que chaque membre se positionne, puis il pria 4 unités de prière telle que celle-ci puis il dit : « c’est ainsi que nous avons vu le prophète prier ». Ceci est suffisant il ne reste rien qui démontre la pratique le l’empoignement de façon surérogatoire, car les actes conseillés sont cités clairement. Ceci démontre que la dernière pratique du Prophète était l’abandon de l’empoignement si cela faisait réellement partie de sa pratique.
2-Parmi les preuves aussi le hadith qui interdit le croisement des mains lors de la prière, et ceci correspond chez eux à l’empoignement comme ceci est rapporté dans le livre « el qawl el fasl » page 35. Le hadith est rapporté par l’imam Mouslim : AbdAllah ibn ‘Abass disait à celui qu’il voyait prier les cheveux attachés : « ne fais pas cela, j’ai entendu l’envoyé d’Allah dire : « celui-ci est comme celui qui prie les mains croisées. » Tiré de « tayssir el oussoul el jami’ el oussoul » tome 2 page 243.
3-Parmi les preuves aussi est le fait que le « sadl » est la nature originelle de l’homme, et la conformité à l’origine est une règle suivie par les savants jusqu’à ce qu’une preuve vienne apporter le contraire.
4-Parmi les preuves aussi le fait que l’imam Ahmed a rapporté dans son Mousnad que le Prophète ordonna en dernier lieu de nous différencier des gens du livre, ceci après qu’il aimait être en accord avec eux sur les points ou aucune révélation ne lui était parvenue, et l’empoignement est une tradition des gens du livre, comme cela fut rapporté par ibn Abi Chayba d’après Hassan el Baçri et ibn Sirine qui sont parmi les plus grands imams comme nous l’avons précisé, voir « ibram el naqd » du cheikh Muhammad khidr ibn Mayaba el Chanqity page 33 et suivante.
Ces preuves sont suffisantes afin de démontrer le caractère répréhensible de l’empoignement dans la prière.
Seconde partie Les hadiths de l’empoignement et leur faiblesse :
1-Parmi ces hadith celui rapporté par Malik dans le Muwatta d’après AbdelKarim ibn Abi el Moukharaq el Basri, le Prophète a dit : « parmi les paroles prophétiques si tu n’es pas pudique alors fais ce qu’il te plait et mettre ses mains les unes sur les autres lors de la prière. » Abdelkarim le rapporteur du hadith est délaissé (matrouk), el Nasa-i a dit : « Malik rapporta d’aucun faible si ce n’est de ibn abi el Moukharaq, il est détestable dans le hadith (mounkar) ». Ibn Hajar a dit dans « tahdib el tahdib » édition dar el ma’rifa –Beyrouth- page 516 tome 1 : « il est faible il n’est pas crédible ».
2-Le hadith rapporté par el Boukhari, et el Qa’nabi d’après Malik d’après Ibn Hazim d’après Sahl ibn Sa’d celui-ci a dit : « il fut ordonné aux gens que l’homme doit poser sa main droite sur sa main gauche dans la prière. » El Boukhari a dit que ce hadith contient dans sa chaine un maillon inconnu il est donc coupé et non pas discontinu, ceci est également rapporté par ibn AbdelBar.
3-Le hadith rapporté par el Bayhaqi d’après ibn Abi Chayba d’après AbdRahman ibn Ishaq el Wasity d’après ‘Ali celui-ci a dit : « Fait partie de la sunna de la prière de poser sa main droite sur sa main gauche sous le nombril. » Annawawi a dit dans l’explication du sahih Mouslim : « AbdRahman el Wasity est faible d’après la majorité des savants du hadith » voir « ibram el naqd » par 13. Mahmoud el ‘Ayni a dit : « Sa chaine jusqu’au Prophète n’est pas authentique » voir « qawl el fasl » du cheikh Muhammad ‘Abid el Maki page 7. AbdRahman el Wasity rapporta de Ziyad el Siwa-i, qui est inconnu voir « el taqrib » tome 1 page 267.
4-Parmi les hadiths celui rapporté par Abou Daoud d’après el Hajaj ibn abi Zaynab, celui-ci a dit : « j’ai entendu abou Othman qui parlait de AbdAllah ibn Mas’oud qui a dit « le Prophète m’a vu la main gauche sur la main droite, il saisit ma main droite et la posa sur la main gauche. » Al Chawkani bien qu’il fasse partie de ceux qui défendent l’empoignement qualifie ce hadith de faible, car dans sa chaine se trouve el Hajaj ibn abi Zaynab qui n’a pas de suiveur dans la chaine, ibn el Madani le compte parmi les faibles, el Nasa-i a dit de lui qu’il n’est pas fort, ibn Hajar a dit dans « tahdib el tahdib » tome 1 page 153 qu’il commet des erreurs. Dans sa chaine se trouve aussi AbdRahman ibn Ishaq el Koufi, Annawawi rapporte qu’il est unanimement reconnu faible, voir « el qawl el fasl » de ibn ‘Abid page 8.
5-Parmi ces hadith : « nous autres envoyés il nous a été ordonné de précipiter la rupture du jeûne, et de retarder le début du jeûne, et de poser nos mains droites sur nos mains gauches dans la prière», il est rapporté dans le livre « ibram el naqd » que selon el Bayhaqi que Abdelhamid connu sous le nom Talha ibn Omrou l’a rapporté d’après ‘Ata et ibn ‘Abass. Ibn Hajar a dit dans « tahdib el tahdib » tome 1 page 339, que l’on ne doit pas rapporter de lui, Yahya ibn Ma’in et el Boukhari ont dit de lui qu’il n’est rien, voir « ibram el naqd » page 14.1-Parmi ces hadith celui rapporté par Malik dans le Muwatta d’après AbdelKarim ibn Abi el Moukharaq el Basri, le Prophète a dit : « parmi les paroles prophétiques si tu n’es pas pudique alors fais ce qu’il te plait et mettre ses mains les unes sur les autres lors de la prière. » Abdelkarim le rapporteur du hadith est délaissé (matrouk), el Nasa-i a dit : « Malik rapporta d’aucun faible si ce n’est de ibn abi el Moukharaq, il est détestable dans le hadith (mounkar) ». Ibn Hajar a dit dans « tahdib el tahdib » édition dar el ma’rifa –Beyrouth- page 516 tome 1 : « il est faible il n’est pas crédible ».
2-Le hadith rapporté par el Boukhari, et el Qa’nabi d’après Malik d’après Ibn Hazim d’après Sahl ibn Sa’d celui-ci a dit : « il fut ordonné aux gens que l’homme doit poser sa main droite sur sa main gauche dans la prière. » El Boukhari a dit que ce hadith contient dans sa chaine un maillon inconnu il est donc coupé et non pas discontinu, ceci est également rapporté par ibn AbdelBar.
3-Le hadith rapporté par el Bayhaqi d’après ibn Abi Chayba d’après AbdRahman ibn Ishaq el Wasity d’après ‘Ali celui-ci a dit : « Fait partie de la sunna de la prière de poser sa main droite sur sa main gauche sous le nombril. » Annawawi a dit dans l’explication du sahih Mouslim : « AbdRahman el Wasity est faible d’après la majorité des savants du hadith » voir « ibram el naqd » par 13. Mahmoud el ‘Ayni a dit : « Sa chaine jusqu’au Prophète n’est pas authentique » voir « qawl el fasl » du cheikh Muhammad ‘Abid el Maki page 7. AbdRahman el Wasity rapporta de Ziyad el Siwa-i, qui est inconnu voir « el taqrib » tome 1 page 267.
4-Parmi les hadiths celui rapporté par Abou Daoud d’après el Hajaj ibn abi Zaynab, celui-ci a dit : « j’ai entendu abou Othman qui parlait de AbdAllah ibn Mas’oud qui a dit « le Prophète m’a vu la main gauche sur la main droite, il saisit ma main droite et la posa sur la main gauche. » Al Chawkani bien qu’il fasse partie de ceux qui défendent l’empoignement qualifie ce hadith de faible, car dans sa chaine se trouve el Hajaj ibn abi Zaynab qui n’a pas de suiveur dans la chaine, ibn el Madani le compte parmi les faibles, el Nasa-i a dit de lui qu’il n’est pas fort, ibn Hajar a dit dans « tahdib el tahdib » tome 1 page 153 qu’il commet des erreurs. Dans sa chaine se trouve aussi AbdRahman ibn Ishaq el Koufi, Annawawi rapporte qu’il est unanimement reconnu faible, voir « el qawl el fasl » de ibn ‘Abid page 8.
5-Parmi ces hadith : « nous autres envoyés il nous a été ordonné de précipiter la rupture du jeûne, et de retarder le début du jeûne, et de poser nos mains droites sur nos mains gauches dans la prière», il est rapporté dans le livre « ibram el naqd » que selon el Bayhaqi que Abdelhamid connu sous le nom Talha ibn Omrou l’a rapporté d’après ‘Ata et ibn ‘Abass. Ibn Hajar a dit dans « tahdib el tahdib » tome 1 page 339, que l’on ne doit pas rapporter de lui, Yahya ibn Ma’in et el Boukhari ont dit de lui qu’il n’est rien, voir « ibram el naqd » page 14.
2-Parmi les preuves également ce qui fut rapporté d’après Zahir ibn Harb, d’après ‘Affan ibn Himam, d’après Muhammad ibn Jahada, d’après AbdelJabar ibn Wa-il, d’après ‘Ilqima ibn Wa-il, d’après son père Wa-il : « celui-ci a vu le Prophète lever ses mains quand il entra en prière au niveau de ses oreilles, puis il s’enveloppa dans son habit, puis il posa sa main droite sur sa main gauche. » L’auteur de « ibram el naqd » rapporte que se hadith à trois types de faiblesse :
1e ‘Ilqima ibn Wa-il le rapporteur du hadith d’après son père n’avait pas atteint l’âge pour rapporter de son père, ibn Hajartahdib el tahdib » tome 2 page 35 : « ‘Ilqima ibn Wa-il n’a rien entendu de son père ». dit dans « 2e Dans la version de Abou Daoud, la chaine de transmission du hadith est très troublée, voir « ibram el naqd » page 6.3e Le hadith détient aussi un autre problème au niveau du texte, Abou Daoud rapporta deux versions, dans la seconde il ne cita pas l’empoignement, puis il rapporta de lui par la voie de Kalib avec les mots suscités, il le compléta par un ajout : « puis je revins après cela, lors d’une période de grand froid j’ai vu les mains des gens bouger sous leurs habits. » Ibn Mayaba a dit : « ce rajout même démontre que la fin du hadith abroge le début, car les mains empoignées ne bougent pas et si elles bougent ceci n’est pas appelé dans la langue arabe « mouvement » » ‘Assim ibn Kalib le rapporteur de ce rajout était « mourji », et ibn el Madini dit à son sujet qu’il n’est pas crédible lorsqu’il rapporte seul, voir « qawl et fasl » du cheikh Muhammad ‘Abid el Mekki page 4.
1-Parmi les preuves utilisées pour justifier l’empoignement ce que rapporta el Bayhaqi, d’après Yahya ibn Abi Talib, d’après ibn Zoubayr qui a dit : « ‘Ata m’a ordonné de questionner Saïd ibn Jabir ou doivent être positionnées les mains lors de la prière, il dit : au dessus du nombril. » El Bayhaqi a dit : « ceci est la plus juste preuve rapporté sur ce point là. » Ibn Mayaba a dit : « ceci est étonnant, car Moussa ibn Harun témoigne au sujet de Yahya ibn abi Talib le rapporteur de ces propos, qu’il est menteur, il est rapporté que Abou Daoud effaça tout ce qu’il a pu rapporter de lui ». Voir « qawl el fasl » d’el Makki page 7.
2-Parmi les hadiths de l’empoignement aussi ce que rapporte el Bayhaqi d’après Chouja’ ibn Makhloud, d’après Hachim d’après Muhammad ibn Ibane, d’après Aïcha qui a dit : « Trois traditions font partie de la prophétie : rompre rapidement le jeûne, retarder le petit déjeuner, et poser sa main droite sur sa main gauche. » Concernant Muhammad ibn Ibane, l’imam el Dahabi rapporte dans « el mizane » d’après el Boukhari que celui-ci n’a jamais entendu de Aïcha, il est également compté par ibn Hajar dans « tahdib el tahdib » (tome 1 page 347) parmi les faibles, de cette façon la faiblesse de ce hadith et ainsi prouvée.
3-Parmi les preuves de l’empoignement ce qui fut rapporté par el Daraqotni par la voie de AbdRahman ibn Ishaq d’après el Hajaj ibn abi Zaynab d’après Sofyan d’après Jabar celui-ci a dit : « Le Prophète passa près d’un homme en prière qui avait posé sa main gauche sur sa main droite, il saisi sa main droite et la déposa sur sa main gauche. » Dans sa chaine de transmission se trouve AbdRahman ibn Ishaq nous avons parlé de sa faiblesse en ce qui concerne le quatrième hadith. Annawawi a rapporté dans l’explication du sahih Mouslim sa faiblesse unanimement reconnue par les savants du hadith. Dans sa chaine se trouve également el Hajaj ibn abi Zaynab sa faiblesse aussi fut rapportée en ce qui concerne le quatrième hadith, el Madini a dit qu’il était faible, el Nasa-i a dit qu’il n’était pas fort, ibn Hajar a rapporté dans « tahdib el tahdib » (tome 1 page 159) qu’il commettait des erreurs. Sa chaine contient également abou Sofyan qui n’est autre que Talha ibn Nafa’ el wasity, el Madini rapporte que les savants du hadith le reconnaissent comme étant faible, voir « ibram el naqd » page 14 ainsi que « taqrib el tahdib » tome 1 page 339.
4-Parmi ces hadiths également le hadith de Halab el Ta-i rapporté par el Daroqotni, d’après Samak ibn Harb d’après Qoubissa ibn Halab d’après son père : « le Prophète dirigeait la prière et il posait sa main droite sur sa main gauche. » Ahmad ibn Hanbal a dit au sujet de Samak ibn Harb présent dans la chaine, que ce dernier mélange les hadiths, Chou’ba et Sofyane l’ont considéré comme faible, el Nasa-i a dit de lui que si il rapporte individuellement il n’est pas une preuve et cheikh el ‘Abid précise qu’il a rapporté se hadith individuellement. La chaine contient aussi Qoubayssa ibn Halab, il est rapporté dans « el tahdib » qu’il est inconnu, avec tout cela el Tirmidi a dit que ce hadith est interrompu, voir « el qawl el fasl » page 6.
Nous avons terminé ce que nous voulions démontrer en ce qui concerne la faiblesse des hadiths sur l’empoignement, il ne reste plus rien sur quoi s’appuyer pour prouver la légitimé de l’empoignement, notre objectif est de montrer aux étudiants, de s’étendre dans la science du hadith afin d’approfondir leur connaissance en utilisant aussi les paroles des savants du hadith, avant de s’appuyer uniquement sur le hadith et d’en extraire une réglemention souvent tronquée.
Conclusion :

Après avoir démontré que le « sadl » fait partie de la tradition prophétique, et qu’il est largement pratiqué au sein de l’école malikite, et reconnu par l’ensemble des savants des autres écoles, et qu’aucun d’entre eux ne rapporte son caractère déconseillé, car il est soit autorisé ou conseillé au contraire de l’empoignement dont un avis précise son caractère détestable et un autre qui l’interdit, tout en considérant celui qui l’autorise et le conseille. Le hadith suivant unanimement reconnu pour son authenticité : « le licite est connu et l’illicite et connu et entre eux se trouvent des choses douteuses… » Dénote que l’empoignement fait partie de ces choses douteuse dont nous sommes appelé à abandonner afin de préserver notre honneur et notre religion car il est touché par la suspicion de l’interdiction et du conseillé. Le grand savant el Sannoussy a très bien décrit cela dans son livre « chifa assadr ». Et si nous ajoutons à cela le fait que l’imam Achafi’i a dit que l’objectif visé par l’empoignement est d’éviter de se distraire avec ses mains, donc le prieur qui ne se distrait pas avec ses mains en les laissant le long du corps n’est pas concerné par l’empoignement. Donc ceci démontre qu’il ne le considère pas faisant partie de la sunna pour celui qui maintient ses mains le long de son corps sans se distraire avec.Nous rapportons aussi que Ibn Rajab a rapporté dans son explication du sahih el boukhari que ibn Moubarak a rapporté dans son livre « el zouhd », que l’empoignement fut cité auprès de lui il dit : « Quelle plus belle façon de s’humilier devant le Puissant. » Il fut rapporté la même chose de Ahmed ibn Hanbal, cela démontre que Ahmed ne le pratiquait pas tel que Achafi’i, il le considère comme un signe de dévotion et de concentration pour celui qui le pratique, et la concentration provoquée par une action est une des raisons de son interdiction dans l’école malikite, pour cela il suffit de consulter la conclusion du livre « el qawl el fasl » du cheikh Muhammad ‘Abid el Makki.

Nous avons terminé avec ce que nous avons voulu rassembler comme preuve démontrant la prédominance du « sadl » dans la sunna, louange à Allah que la paix et les prières d’Allah soient sur son messager, sur sa famille, et ses compagnons. L’auteur le serviteur de son Seigneur prisonnier de ses péchés Muhammad el Mahfoud ibn Muhammad el Amine el Tanwajiyou el Chanqity qu’Allah lui pardonne ainsi qu’à ses parents et à l’ensemble des musulmans.

Source
aslama.com

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