Shaykh Salek Al Maliki et Ustadh Rami Nsour Al Maliki prient en Sadl

Biographie de Shaykh Salek :

Shaykh Salek bin Siddina est originaire de Mauritanie en Afrique occidentale, un pays connu pour produire certains des savants musulmans parmi les plus grands au monde. Il a étudié pendant plus de 17 ans avec des nombreux savants accomplis dont Shaykh Murabit Al-Hajj, un des savants musulmans les plus reconnus de notre époque. En plus de la mémorisation du Quran entier dans deux de ses récitations, il a mémorisé certains des textes les plus avancés dans les disciplines de la jurisprudence islamique (fiqh), la grammaire arabe (nahu), le dogme (aqida), le hadith et l’étude de la vie du Prophète Muhammad (sirah).  D’une famille dont l’origine remonte à Jafar ibn Abi Talib, , Shaykh Salek est largement considéré et respecté parmi ses pairs comme un savant du plus haut calibre. Actuellement, il dirige Dar Al-Salam et est l’un des savants qui visite régulièrement la madrassa de Zaytuna dirigée par Hamza Yusuf à San Francisco.

La Madrassa Dar al-Salam
Fondée par Sheykh Salek Bin Siddina

Durant le Ramadan 2002, un projet a été amorcé pour construire une école islamique traditionnelle à Kiffa, en Mauritanie, un pays sunnite et côtier de l’Afrique occidentale dont la taille est comparable à l’Egypte.
L’école a été nommée Dar Al-Salam (littéralement, le domicile de paix) et suit les méthodes d’apprentissage traditionnelles dans le fait de transmettre toutes les branches de la Loi Islamique dans le programme d’études. Le nom Dar Al-Salam est aussi l’un des noms de la ville du Prophète et Allah l’appelle par ce nom dans le Coran.
En 1996, avant le commencement de ce projet, Shaykh Salek bin Siddina a fondé les bases de cette école en enseignant le Quran, la Loi Islamique et de nombreuses autres disciplines aux enfants et aux adultes de tout âge dans sa maison de Kiffa. Au cours des années, le nombre d’étudiants a progressivement augmenté aboutissant au besoin d’une propriété séparée. Le projet de Dar Al-Salam a été établi pour former un lieu permanent pour les hommes, les femmes et les enfants de tout âge afin d’apprendre avec le plus grand soin à devenir d’excellents étudiants et plus tard, des enseignants au savoir sacré.
Nos buts initiaux ont inclus l’achat du terrain; l’établissement de l’eau potable ; une bibliothèque ; un dortoir pour étudiant; des logements pour les professeurs; et le soutien financier tant en faveur des professeurs qu’en faveur des étudiants.

Programme d’études Classique et Enseignement :

« Les traditions d’enseignements en Mauritanie pendant les trois siècles passés, bien que profondément lié avec l’époque médiévale, sont probablement les plus riches en Afrique occidentale. Elles se comparent facilement avec celles du Maghreb dans les siècles précédents ».
Charles Stewart, Doyen de l’Université d’Arts Libéraux et Sciences, Université de l’Illinois à Plaine-Urbana.
L’école islamique traditionnelle en Mauritanie est appelée « mahdara » (littéralement – un endroi clôturé ou protégé). Il a une longue tradition retournant aux Murabitun qui sont entré et ont établi des institutions pour former les Musulmans spirituellement. Ils ont aussi divisé les besoins de la société parmi les tribus présentes. Les tribus ont été nommés à des tâches comme l’agriculture, la charpenterie etc. Spécifiquement, les Bani Hassan ont été nommé à la tâche de protéger et défendre les autres tribus et à la tribu Zawaya a été déléguée la responsabilité de préserver la connaissance sacrée. Le mahdara était où la tribu de Zawaya a concentré ses intérêts et a réussi dans le développement d’un système pour disséminer les sciences islamiques traditionnelles à la communauté musulmane.
Les écoles islamiques en Mauritanie emploient un système pédagogique utilisant des textes reconnus et l’enseignement de méthodes dans un programme d’études classique. Les étudiants de ces écoles vont des petits enfants aux hommes âgés et aux femmes bien que normalement, les études commencent à de l’âge six ans. Les étudiants commencent en apprenant à lire et écrire l’arabe, puis écrire et mémoriser le Qu’ran dans les lectures Warsh et Qaloon.
Les étudiants continuent alors à étudier des sciences diverses dans la Loi Islamique, y compris la Grammaire, la Loi Sacrée(Shari’ah), l’Exégèse (tafsir), des Traditions Prophétiques (hadith), la Purification du Coeur et la biographie Prophétique (sira). Au cours de nombreux siècles, ce système d’enseignement a produit certains des savants les plus grands du monde musulman, incluant l’Imam Al-Mawlud, l’auteur de Purification du Coeur, qui est maintenant disponible en anglais.
À ce jour, on connaît la Mauritanie pour ses excellents savants et par le fait qu’elle a produit beaucoup d’érudits Musulmans parmi les plus renommés du monde.

source : http://www.aslama.com/forums/showthread.php/25174-Shaykh-Salek-Bin-Siddina?highlight=murabit

Biographie d’Ustadh Rami Nsour :

Ustadh Rami Nsour est né à Amman en Jordanie et à déménagé aux États-Unis à l’âge de 19 ans.
Il a tout d’abord commencé ces études islamiques à San Francisco (Bay Area) avec Shaykh Khatri bin Bayba, Shaykh Abdullah bin Ahmedna et Shaykh Hamza Yusuf. En étudiant avec ces nobles savants, il décida avec leurs encouragements de partir en Mauritanie en 1998 pour approfondir son savoir. Là-bas il étudia à plein temps pendant plusieurs années.

En Mauritanie il étudia auprès de l’un des plus grands savants de nos jours, Shaykh Murabit al Hajj bin Fahfu. Il a aussi la chance d’étudier avec Murabit Muhammad al-Amin bin al-Shaykh, Murabit Ahmed Fal bin Ahmedna, Shaykh Abdullah bin Ahmedna, Shaykh Tahir ibn Murabit al Hajj et Shaykh Sa’d Bu. Pendant toutes ces années en Mauritanie, il resta à l’école (Mahdara) de Murabit El Hajj. Cette école est réputée pour avoir « produit » beaucoup de grands savants, c’est pour cela qu’elle attire beaucoup d’étudiants. Cette académie permet de compléter le programme de Shariah grâce à la possibilité d’étudier en privé avec chaque savant, de réviser les leçons en groupe et de pouvoir pratiquer ce savoir acquis dans la vie quotidienne.

Pendant qu’il étudiait à la Mahdra, Ustadh Rami compléta ces études de science du Coran, de Aqida (Dogme), de Fiqh (Jurisprudence), de Seerah (Biographie du Prophete), Nahu (grammaire arabe) et Ihsan (spiritualité). Il passa la plupart de son temps à étudier le fiqh maliki à un haut niveau. Il a d’ailleurs complété l’étude du dernier texte de fiqh malikite, Mukhtasar Khalil, en le mémorisant et en recevant une ijaza de la part de ces professeurs pour enseigner le fiqh maliki.

Également, il passa beaucoup de temps avec ces shouyoukh en discutant avec eux des problèmes rencontré en occident notamment sur l’application du fiqh dans les pays non musulman.
C’est durant ces sessions privées avec ces profésseurs qu’il developpa cette envie et cette dévotion pour aider les musulmans occidentaux.

Une fois retourné en Californie, il continua d’étudier des textes avancés avec Shaykh Saleck bin Sidine, un savant mauritanien en visite à l’institut Zaytuna (à Berkeley). Durant les années qui suivirent, il vivait avec Shaykh Salek et a eu l’ooportunité d’apprendre et d’appliquer ces connaissance en fiqh et fatwa. Ustadh Rami a aussi enseigné et traduit pour l’institut Zaytuna (Shaykh Hamza Yusuf) tout en continuant ces études avec Sahykh Salek. Il enseigna à Zaytuna entre 2000 et 2004 le fiqh maliki et des cours sur le adab et ihssan basés sur les travaux de Shaykh Muhammad Mawlud.

Ustadh Rami a traduit beaucoup de textes traditionnels en anglais comme Tadrib as-Salik, al-Izziyyah et Aqrab al-Masalik, ce qui a rendu service à beaucoup de Malikis vivant en occident.
Il a également traduit des textes sur le adab (comportement) comme des travaux du grand savant mauritanien, Shaykh Muhammad Mawlud. Parmis ces textes, il y a Birr al-Walidayan (Le droit des parents), Ishraq al-Qarar (Les aspects spirituels de la prière), and le Adab de Sadaqa.

Il a aussi traduit une version du texte, Adab de l’étudiant, intitulé « Inayant al-Mutafahim » de Shaykh Muhammad al Hasan.
Additionné à tous ces travaux, Ustadh Rami passe la plupart de son temps à travailler au sein de la communauté. Il enseigne dans des moqués locales, donne des séminaires et est également conseillé maritale. Il passe aussi beaucoup de temps à enseigner l’islam traditionnel et aider les musulmans incarcérés en prison. Ces étudiants en prison, ont eu beaucoup d’impacts sur leurs codétenus en leur faisant daawa.

Ustadh Rami a également parcouru les États Unis et le Canada pour faire des conférences et enseigner les sciences islamiques. Il est aussi membre de l’association Dar as-Salaam, qui supporte et finance des écoles qui enseignent l’islam traditionnel en Mauritanie.

Ustadh Rami a fondé et est le directeur de Tayba Foundation, qui est une organisation dont le but est de d’enseigner les sciences islamiques à partir des textes.

Ustadh Rami vit actuellement à San Francisco (Bay Area), il est marié et à un enfant.

site de son association : http://taybafoundation.org/about.php

source : http://www.aslama.com/forums/showthread.php/34259-Ustadh-Rami-Nsour-Al-Maliki

 

 

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